Emploi de travailleurs ressortissant des nouveaux États membres.
Depuis le 1er mai 2004, dix nouveaux pays ont fait leur entrée au sein de l’Union européenne (Chypre, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, République tchèque, Slovaquie, Slovénie).
Dans l’Union, la liberté de circulation des travailleurs est un principe fondamental. Néanmoins, comme lors des derniers élargissements, les traités d’adhésion des nouveaux États membres ont prévu une période transitoire se terminant au plus tard en 2009.
Pour les nouveaux ressortissants bulgares et roumains, une autre période de transition sera fixée.
Travailleurs salariés
Pour pouvoir travailler en Belgique, les travailleurs salariés ressortissant des nouveaux États membres doivent disposer d’un permis de travail valide, au même titre que les travailleurs étrangers. Les employeurs belges doivent demander une autorisation d’occupation et un permis de travail s’ils veulent occuper un travailleur ressortissant d’un des nouveaux États membres. Sur la base de cette autorisation d’occupation, le travailleur peut demander un
visa.
Une nouveauté cependant, la remise à l’emploi est facilitée pour une
série de professions où il y a pénurie de main-d’oeuvre. La liste complète est reprise sur le Site
www.bruxelles.irisnet.be (Citoyens/Travailler/Travailler comme ressortissant étranger/Permis de travail).
Les facilités d’obtention du permis de travail pour ces professions sont les suivantes :
– Pas d’étude du marché de l’emploi préalable ;
– Pas de certificat médical à joindre à la demande d’occupation ;
– Le travailleur peut déjà se trouver en Belgique avant que l’employeur obtienne l’autorisation de le faire travailler ;
– L’autorisation d’occupation est délivrée à l’employeur dans les 5 jours ouvrables.
Voir aussi Liste des professions en pénurie au 1er janvier 2007