Guide de l'accompagnant social schaerbeekois

40 thèmes pour un mieux être schaerbeekois

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La scolarité obligatoire
Selon la loi du 29 juin 1983, « le mineur est soumis à l’obligation scolaire pendant une période de douze années, commençant à l’année scolaire qui prend cours dans l’année où il atteint l’âge de six ans et se terminant à la fin de l’année scolaire, dans l’année au cours de laquelle il atteint l’âge de 18 ans. L’obligation scolaire est à temps plein jusqu’à l’âge de seize ans (15 ans sous certaines conditions). »
L'enseignement ordinaire
L’enseignement maternel. Il s’adresse aux enfants qui ont entre 2 ans ½ et 6 ans, n’est pas obligatoire mais fortement conseillé et dure trois ans.

L’enseignement primaire. Il est obligatoire et s’adresse habituellement aux enfants de plus de 6 ans (5 ans sous certaines conditions). Il est composé de six niveaux au terme desquels l’élève doit passer un examen en vue d’obtenir le CEB (certificat d’étude de base). Ces six niveaux ne peuvent se faire qu’en huit ans maximum, voire neuf ans sous certaines conditions.

L’enseignement secondaire. Les deux premières années sont appelées « premier degré ».
On distingue la première année A et la première année B, appelée aussi «accueil». Cette classe différenciée est prévue pour les élèves qui n’ont pas réussi leur CEB (des exceptions à cette règle sont possibles avec l’avis du PMS et du Conseil d’admission de l’école). À l’issue de cette année, l’élève reçoit son CEB et peut soit entrer en première A soit entrer en 2e année professionnelle.

Au terme du premier degré, l’élève a le choix entre plusieurs orientations possibles:

L’enseignement général. Il prépare aux études supérieures de tous types, mais permet aussi l’entrée dans la vie active.

L’enseignement technique (et artistique). On distingue le technique de transition (TT), ayant un cursus proche de l’enseignement général, et le technique de qualification (TQ) dont le cursus est beaucoup moins théorique. Le TT permet donc un passage facile vers le général, le TQ pas. Au terme de la dernière année, l’élève qui a réussi obtient dans les deux sections le CESS (certificat d’étude secondaire) et un certificat de qualification pour le TQ.

L’enseignement professionnel. Il permet l’entrée dans la vie active par l’attribution d’un certificat de qualification. Le CESS peut cependant être obtenu au terme d’une 7e année. L’admission en étude supérieure de type long demande l’obtention d’un DAES (diplôme d’aptitude à accéder à l’enseignement supérieur).

L’enseignement en alternance. À partir de 16 ans (15 ans sous certaines conditions), l’étudiant n’est plus obligé de suivre l’enseignement de plein exercice et fait le choix d’apprendre un métier sur le terrain. Ces formations sont dispensées par les CEFA (Centre d’éducation et de formation en alternance) ou organisées par les classes moyenne, (Insti tut de formation des petites et moyennes entreprises). Les stages sont rémunérés.

Un nouveau décret permet aux étudiants qui suivent ce type d’enseignement d’accéder à une année complémentaire en vue d’obtenir le CESS.

- Particularités

Les équivalences de diplômes en secondaire

Si vous venez de l’étranger, une demande d’équivalence
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doit parfois être introduite avant de vous attribuer une classe. Pour cela, adressez-vous à l’école secondaire de votre choix qui se chargera d’introduire cette demande.

L’accueil des primo-arrivants

Une classe-passerelle
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existe dans certaines écoles pour les élèves entre 2 ans ½ et 18 ans qui se trouvent sur le territoire depuis moins d’un an et dont les parents sont demandeurs d’asile, reconnus réfugiés ou apatrides, ou encore issus d’un pays en voie de développement.
Des cours de rattrapages, des classes FLE (français langue étrangère) ou encore de la remédiation existent également dans certaines écoles.

Les jurys secondaires
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Il existe trois sections permettant d’obtenir entre autres :

1. Le certificat d’enseignement secondaire du deuxième degré (C2D) ;
2. Le CESS de l’enseignement général, de l’enseignement technique ou de l’enseignement professionnel ;
3. Le DAES.

L’enseignement à distance
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Il existe, entre autres, des cours qui préparent à certains jurys centraux. Ils prévoient également des cours de niveau primaire et secondaire pour les élèves qui doivent interrompre leurs études pour des raisons de santé par exemple.

Les allocations d’étude
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et prêts d’étude secondaire


Une aide financière de la Communauté française (CF) sous forme d’allocations ou de prêt peut être obtenue sous certaines conditions. Les formulaires sont disponibles dans les écoles ou auprès de la CF.
L'enseignement spécial
L’enseignement spécial est organisé en huit types qui correspondent chacun à un handicap ou à une difficulté particulière d’apprentissage. L’orientation vers cet enseignement se fait sur avis du PMS.

Type 1 • Arriération mentale légère.
Type 2 • Arriération mentale modérée ou sévère.
Type 3 • Troubles caractériels et/ou de personnalité.
Type 4 • Déficience physique (handicap moteur).
Type 5 • Enfants malades (type organisé en milieu hospitalier).
Type 6 • Déficience visuelle (aveugles ou malvoyants).
Type 7 • Déficience auditive (sourds et malentendants).
Type 8 • Dyslexie, dyscalculie, dysphasie.

L’enseignement primaire spécial propose les huit types. L’enseignement secondaire ne propose pas le type 8. Le maternel spécial ne propose pas les types 1, 5 et 8.
L'orientation et l'accompagnement des élèves au cours du processus éducatif
- Les centres PMS (centres psycho-médico-sociaux)

Tous les établissements scolaires, de l’enseignement maternel à la fi n de l’enseignement secondaire, sont desservis par un centre PMS
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.

Les PMS sont répartis, comme les centres d’enseignement en quatre réseaux : Communauté française, Provincial, Communal et Libre. Leurs services sont gratuits.

Les équipes des centres PMS sont multidisciplinaires : elles sont composées de psychologues, assistant(e)s sociaux(ales) et médecins et/ou infirmiers(ères).

Les PMS ont pour principales missions :

  • Accueillir, écouter les élèves et leurs familles, et répondre à leurs demandes;
  • Fournir des conseils en matière d’orientation scolaire et professionnelle, notamment via des tests d’orientation ;
  • Assurer un suivi psychologique, pédagogique, social et médical (orientation, projet de vie, difficultés scolaires ou relationnelles, …) ;
  • Prévenir les inadaptations ;
  • Donner leur avis pour l’orientation vers l’enseignement spécialisé ;
  • Assurer la guidance dans l’enseignement spécialisé.

En règle générale, l’école informe l’élève dès son inscription du PMS compétent. Si cela n’a pas été fait, n’hésitez pas à vous adresser au secrétariat de l’école.

- Les médiateurs scolaires

Les médiateurs scolaires
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peuvent intervenir également :

  • pour vous aider à trouver une école ou à choisir un type d’enseignement,
  • en cas de conflit avec l’établissement scolaire,
  • en cas de difficulté ou de décrochage scolaire.

- L’aide à la scolarité pour l’enfant ou le jeune

Si votre enfant éprouve des difficultés scolaires, vous pouvez vous adresser :

  • à l’école qui organise peut-être des cours de rattrapage ou un parrainage,
  • à une école de devoirs
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  • à une association qui organise des activités pouvant aider l’enfant à renforcer certaines lacunes,
  • à une association
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    qui peut vous conseiller.

Voir aussi le thème « Famille », L’accueil des enfants pour les activités extrascolaires.

- Le décrochage scolaire

Plusieurs facteurs peuvent amener un élève à décrocher : une démotivation consécutive à plusieurs échecs scolaires, des difficultés économiques, l’abus de drogues ou d’alcool, une grossesse, …

Les AMO

Pour venir en aide à ces jeunes en difficulté et leur fournir un soutien scolaire, des écoles de devoir et des centres d’aide en milieu ouvert (AMO) ont été créés. Les AMO
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peuvent agir en urgence pour les mineurs en danger.

Le SAJ

Demander l’intervention du Service d’aide à la jeunesse (SAJ), c’est s’adresser à une autorité publique ce qui peut débloquer certaines situations avant qu’elles ne s’aggravent. L’objectif prioritaire d’un SAJ est en effet de chercher des solutions avec le jeune et la famille afin d’éviter l’intervention de la justice. Il existe un SAJ par arrondissement. L’aide proposée par le SAJ est une aide volontaire. C’est-à-dire que rien ne pourra être fait ou décidé sans l’accord des jeunes et/ou des parents concernés. S’il n’y a pas d’accord possible, le rôle du SAJ est terminé. C’est le tribunal de la Jeunesse qui sera chargé de trouver une solution qui sera mise en oeuvre par un Service de protection judiciaire (SPJ).

Pour Schaerbeek, il faut s’adresser au SAJ Bruxelles
Sources
Association de la Ville et des Communes de la Région Bruxelles-Capitale :
 www.avcb.be 
Conseils
Informations sur les équivalences auprès du DGEO Service des équivalences
À Schaerbeek, il y a :
Pour connaître les écoles qui organisent des classes-passerelles, s’adresser aux médiateurs scolaires de la commune, à un Centre psychomédico-social, à la cellule famille jeunesse du CPAS ou au Siep.
Informations et inscriptions auprès du DGEO, auprès des médiateurs scolaires de la commune ou à la Mission locale.
Informations sur les allocations, les prêts et l’enseignement à distance auprès de la Communauté française, des médiateurs scolaires de la commune ou encore du service famille/jeunesse du CPAS.
Pour Schaerbeek, on retrouve trois services de médiation scolaire.
  • Les médiateurs scolaires communaux
  • Les médiateurs scolaires CF :  www.mediateurcf.be 
  • Les médiateurs scolaires dans les écoles D+ (discrimination positive)
À Schaerbeek, des écoles de devoirs sont organisées entre autres par :


Une liste complète des écoles de devoirs peut être obtenue sur le site  www.extrascolaire.be ou en vous adressant à un service de médiation
scolaire.
D’autres services spécialisés dans le secteur scolaire existent pour les Schaerbeekois:

Les AMO schaerbeekoises :

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